NOE « - L’Arche - »
NOM : Sessry
PRENOM : Noé
NATIONALITE : Germano-franco-anglo-nipponne. (Père Germano-français, mère anglo-nipponne.)
ÂGE : 18 ans
SEXE : Femme
ORIENTATION SEXUELLE : A priori bisexuelle
GROUPE SANGUIN : 0-
donneur universelETAT PHYSIQUE : Noé n’est pas un garçon. Non, non, c’est une jeune fille, maintenant. Il a bien grandit, le petit enfant. C’en fut presque amusant de voir comment elle avait pu grandir en sept ans… Elle est tellement grande maintenant. Oui, un joli 1m80. Elle a poussé, notre jeune fille. Comme une belle plante bien entretenue.
Oh oui ! C’est exactement ça. Noé est notre belle plante, qu’en pensez-vous ? Regardez-la, comme elle se tient droite, les jambes bien plantées dans le sol, prenant possession de la Terre, sa Reine-Mère. Regardez sa peau légèrement hâlée, comme brunie par le soleil dont elle se serait nourrit, malgré l’enfermement. Son visage haut et fier, qui ne se tarit pas de sourires francs éclairant ses prunelles vertes – aussi vertes que les forêts de nos montagnes -, ses sourcils fins, son nez droit et son front haut. Ces grains de beautés, parsemés partout sur son corps comme autant de petits cailloux à la surface du globe. Et, voyez, voyez, sa chevelure couleur acajou, avec ses reflets cuivrés et dorés ! Ils sont beaux ces cheveux, n’est-ce pas ? Tombant, ondulés à cause des deux tresses qu’elle se fait tout le temps, sur ses épaules graciles, félines !
Une belle plante fine et souple. Car c’est une plante sportive, qui aime se dépenser et utiliser son énergie. Une vraie boule d’énergie d’ailleurs ! Un soleil dans les feuilles du lierre. Courir, sauter, se battre, depuis toujours Noé est forte et active.
Mais ne cherchez pas de mise en valeur vestimentaire particulière chez ma belle plante. Non, un simple jeans et une chemise lui font très bien l’affaire, complétés d’une paire de baskets.
ETAT MORAL : Noé est avant une boule de joie de vivre et d’euphorie perpétuelle.
Optimiste à toute épreuve, elle ne supporte pas les gens qui se laissent porter par la dépression sans se battre, comme elle exècre les gens qui ne savent pas profiter de ce que la vie leur apporte et qui se plaignent sans raison. Elle aime faire bouger les choses, rien ne doit stagner. Remonte-moral efficace, elle trouve toujours le mot juste, la gentillesse pour vous redonner le sourire et une nouvelle confiance en vous. En plus, son sourire permanent, sa vivacité d’esprit (et de corps. Il peut être très fatiguant de la voir s’agiter à tout va. Notamment lorsqu’elle parle.), son franc parler, accentuent sa condition de « petit brin de soleil ». Cette boule d’énergie a en plus la chance d’aimer aider les autres, que ce soit un parfait inconnu ou ses meilleurs amis, et peut importe le domaine. Elle est extrêmement solidaire et altruiste, et s’énerve souvent contre l’incivilité et la mal politesse, contre les gens qui ne sont pas honnêtes et qui se cachent derrière des grands mots ou des ombres. C’est d’ailleurs à cause de cet altruisme, de sa spontanéité à tendre la main aux autres qui lui ont valu le surnom de « l’Arche » - évidemment en référence au mythe.
Ce caractère de Noé n’est pas une façade. Elle est profondément gentille et aime réellement la vie. Si elle a la possibilité de réconforter ainsi les gens, d’être si compréhensive, c’est parce qu’elle est dotée d’une grande capacité d’analyse. Rien, ou presque, ne lui échappe. Fine observatrice, elle est vive d’esprit et sait poser les bonnes questions. Sa capacité à avoir réponse à tout est assez terrifiante. Tout lui semble presque acquis, et si ce n’est pas le cas, la rapidité avec laquelle elle peut analyser et comprendre est surprenante, tout comme sa capacité à réutiliser tout ce qu'elle comprend-analyse-retient est redoutable.
Le questionnement est, en outre, une des briques les plus importantes qui a permit à Noé de se construire. C’est en se questionnant, en interrogeant le monde autour d’elle, en observant et en analysant qu’elle a réussit à se forger une maturité aiguë de manière assez précoce.
Cependant, elle a un problème. Un gros problème. Si elle est tout à fait capable de comprendre ses amis, d’analyser leurs états et de les aider, elle reste souvent impuissante face à ses propres questions. Et dieu sait qu’elle s’en pose, des questions. Des questions bénignes aux terribles questions existentielles. Et ce sont bien ces dernières qui l’empêchent parfois de dormir, ou qui la font sombrer inexplicablement dans un état de mélancolie soudain.
Pour ajouter quelques touches au tableau, notre petit bout de jeune femme, outre le fait qu’elle est capable de passer d’un caractère de môme de huit ans à celui d’une femme mûre de trente ans en moins de temps qu’il ne faut pour dire « arrête ton cirque ! », est impulsive et il est dur de l’arrêter lorsqu’elle se lance dans quelque chose. Ce qui fait qu’il est très,
très difficile de lui faire entendre raison lorsqu’elle se met en colère, même si elle travaille son humilité et sa capacité à admettre qu’elle peut avoir tord. Elle a une fierté assez mal placée par moments qui fait qu’il est facile d’attiser son esprit de compétition, et ainsi de la manipuler – même si elle finit rapidement par se rendre compte qu’on l’a encore menée en bateau-.
Et, important, elle croit en l’espoir. Il y a toujours espoir. La phrase qui la brise complètement et qu’elle ne supporte pas d’entendre, c’est bien « quand il n’y aura plus d’espoir». L’espoir ne peut pas mourir. Sinon c’est le néant.
BACKGROUND : « Les libertés de l’armée ! »
Citoyens ! Citoyennes ! C’est un appel que je vous lance aujourd’hui ! Pères et mères, pouvons-nous laisser nos enfants sortir en paix en sachant cela ? Oui, Mesdames et messieurs, l’armée de notre Etat nous cachait ce qu’elle permettait à ces hommes ! Un groupuscule libre, appelé « La Meute » et dirigé par le haut gradé Noah Sessry a tous droits d’actions partout dans le monde ! Qu’entends-je ?! Une brigade armée des meilleurs moyens a totale liberté ici, sur nos terres ? Au nom de la paix ? Que devrions-nous penser, chers concitoyens ? Pouvons-nous permettre que…Léna Sessry rabattit le journal sur la table, laissant échapper un soupir mécontent. Elle ne savait comment ce journaliste (ce diffamateur devrions nous dire !) avez eu ses sources, mais une chose était sûre : il n’avait rien compris ! Ou totalement extrapolé et déformé les informations pour sa propre gloire. La femme tendit la main vers sa tasse de café, et en but lentement de longues gorgées, plongée dans ses pensées. Son mari, Noah Sessry, œuvrait pour une paix internationale. En effet, il était donc à la tête d’une brigade spéciale qui pouvait se permettre plus de choses que les autres. Mais ils étaient intransigeants et droits ! Jamais aucun des hommes de son mari, ni même lui, n’auraient transgressé leur ligne de conduite, leur idéologie. Ce journaliste était vraiment un poison ! Il ne savait même pas quelles répercutions horribles auraient ses paroles sur le reste de la population. Sur les voisins des familles appartenant à La Meute ! Même si la plupart restaient plutôt silencieux sur l’activité de leurs époux ou épouses… La brigade partait régulièrement en mission, dans d’autres pays… Afrique, Inde, Amérique du sud… Léna fronça les sourcils. Ces derniers temps les missions duraient de plus en plus longtemps… Elle avait vraiment peur qu’il finisse par arriver quelque chose à son homme et à sa troupe, d’autant plus que d’autres réseaux secrets en avaient après eux. Ils ne comptaient plus les menaces de mort et d’attentats qu’ils recevaient…
A l’étage, une porte claqua et des pas se firent entendre. Léna chassa ses soucis un instant de son esprit pour accueillir une petite fille de onze ans qui venait de sauter dans la cuisine pour prendre son petit déjeuner, suivie de près par son frère, ainé de deux ans. Ses deux enfants étaient tellement souriants et heureux de vivre ! Que se passerait-il si, du jour au lendemain, ils apprenaient que tout le monde dans la rue voudrait leur faire la peau, alors que leur père est séquestré à l’autre bout du monde ? C’était absolument abjecte…
Dehors, le ciel se couvrait peu à peu. Cette journée de vacance ne semblait pas propice aux jeux en extérieurs. La mère de famille esquissa un grand sourire :
« - Et si on jouait à cache-cache après le p’tit déj’ les enfants ? Vous vous cachez et je vous retrouve, ok ?
- Mais tu comptes jusqu’à 500 alors !
- Et en allemand ! »
Léna ria à la demande de ses deux enfants. Va pour compter jusqu’à fünfhundert alors.
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Léna avait vaguement parcouru toute la maison, appelant ses enfants. Elle avait rapidement retrouvé Matthis sous le lit de la chambre d’amis, mais elle l’avait ignoré, voulant prolonger le jeu un peu plus longtemps. Elle était à présent dans la cuisine, se demandant où pouvait bien être sa terreur de fille, quand un bruit attira son attention. Elle changea de pièce et se dirigea vers le salon pour regarder discrètement par la fenêtre. Un fourgon noir blindé s’était garé juste en face de la maison, et des hommes en tenue de commando – ou quelque chose en approchant, en tout cas, ils étaient armés et cagoulés- s’approchaient de la porte d’entrée. Paniquant, elle hurla à Matthis de rester en place, de
surtout pas bouger. Elle verrouilla la porte principale et sortit par derrière, se demandant toujours où pouvait se trouver sa fille. Malheureusement, d’autres hommes se trouvaient eux aussi de ce côté-là de la maison. Ils attrapèrent la femme et la menottèrent.
« - Vous êtes en état d’arrestation Mme Sessry. »
Léna se défendit, et leur répondit, haineuse
« - Arrêter une femme parce que son mari fait son travail, c’est abjecte ! »
Les hommes ricannèrent et continuèrent à traîner la femme. Perchée dans l’arbre, juste entre la maison et la rue, Noé avait observé la scène, complètement pétrifiée.
« - Votre mari n’avait qu’à réfléchir à deux fois avant de descendre tout le reste de notre section, madame. Il savait que nous nous vengerions. »
Arrivés au milieu de la petite allée qui menait à la porte de la maison, Léna réussit à se défaire de l’étreinte des hommes armés. Elle commença alors à courir.
Du haut de son arbre, Noé ne pu rien faire d’autre que voir sa mère se faire descendre froidement.
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Après que le fourgon soit repartit avec le corps de sa mère, Noé, pareil à un automate, descendit de son arbre.
Après ça, elle se souviendra juste s’être réveillée dans un endroit qu’elle ne connaissait pas, et dans lequel elle restera.
Jusqu’à aujourd’hui.
DOMMAGE{S} PHYSIQUE DU VIRUS : Le virus a causé chez Noé un développement fulgurant de son audition et de sa vue, engendrant ainsi de redoutables migraines –parfois même des pertes de connaissance- qui surviennent de temps à autre (moins à présent qu’au début de l’apparition de ces « symptômes »).
AND ? Alanguit au soleil, le chat semble calme, endormit et inoffensif. Cependant, une petite pancarte tachée de sang est accrochée sur le mur, juste sous lui :
« Attention au chat »
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J'espère que tout est bon. S'il y a des modifications à apporter, pas de problèmes.